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LE COEUR

Le cœur est constitué en grande partie d’un tissu musculaire, le myocarde. Il se contracte et se relâche rythmiquement. Il fonctionne comme une pompe aspirante et refoulante, et assure la progression du sang à l’intérieur des vaisseaux.


Il est situé dans la cage thoracique, entre les poumons, dans un espace appelé médiastin. Pour les deux tiers, il est localisé dans le côté gauche.


Le cœur est constitué de deux parties : droite et gauche séparées par une épaisse cloison musculaire, le septum. Chaque partie possède deux cavités remplies de sang : une oreillette surmontant un ventricule. Le sang qui circule dans le cœur droit ne se mélange pas avec celui qui circule dans le cœur gauche. Chaque oreillette communique avec son ventricule par un orifice auriculo-ventriculaire. L’ouverture est réglée par un système de valvules, lorsqu’elles sont fermées, elles forment un clapet qui empêche le sang de refluer dans les oreillettes au moment de la contraction des ventricules. De la même façon, il existe des valvules qui empêchent le retour du sang des artères vers les ventricules lors du relâchement musculaire.

Extérieurement, le cœur est recouvert par une séreuse de protection, le péricarde. A sa surface se trouvent les artères et les veines coronaires. Ces artères sont issues de l’aorte. Les veines coronaires sont satellites des artères correspondantes.


Le cœur fournit un travail très important qui consiste en la succession de phases de contraction et de relâchement du myocarde. Chez l’adulte au repos, la fréquence cardiaque est de 70 à 80 battements par minute.


L’activité cardiaque est constituée d’une succession de phénomènes qui se répètent et forment la révolution cardiaque.


La révolution cardiaque se divise en trois phases, les deux côtés du cœur se contractant simultanément. La première phase correspond à la contraction des oreillettes, qui chasse le sang dans les ventricules : c’est la systole auriculaire. La deuxième phase correspond à la contraction des ventricules et à l’éjection du sang dans la circulation : c’est la systole ventriculaire. La troisième phase correspond à la phase de repos du cœur : c’est la diastole. Les cavités du cœur se remplissent de sang à 80 % de leur volume total.

L’électrocardiogramme est le principal examen en cardiologie. Le cœur est un « moteur électrique ». En plaçant des électrodes sur la poitrine, on peut détecter les signaux électriques produits par le myocarde. Ces différents signaux sont représentés sous la forme d’une courbe, désignée par les lettres PQRST.


Le cœur a une activité électrique : dans certaines conditions, un cœur totalement isolé peut continuer à battre : il a donc un fonctionnement automatique. Le siège de son automatisme est situé dans ses parois au niveau du tissu nodal. Mais le fonctionnement automatique du cœur est modulé grâce au système nerveux végétatif, en fonction des besoins de l’organisme.


Les vaisseaux sanguins (artères, veines et capillaires) assurent une double circulation dans l’organisme. La circulation pulmonaire, du cœur droit au cœur gauche, permet au sang de s’enrichir en oxygène et d’éliminer son dioxyde de carbone. La circulation systémique, du cœur gauche au cœur droit, permet l’irrigation des organes. Les vaisseaux lymphatiques assurent la circulation de la lymphe des organes jusqu’au cœur droit.

Associé à l’élément feu, le cœur a pour fonction de propulser le sang dans les vaisseaux sanguins, mais aussi de gouverner l’activité mentale Shen. Il est protégé des énergies pathogènes par le péricarde, son ouverture est sur la langue. La joie est l’émotion du cœur.


Selon un adage chinois : « le cœur est la résidence de l’esprit ».  


En médecine chinoise, le cœur est le moteur qui propulse le sang dans tous les vaisseaux sanguins. La force de propulsion du sang est relative à son potentiel énergétique. Dans un état équilibré, la force et le rythme des pulsations sont bons. Si l’énergie est trop chaude (excès de yang), le rythme cardiaque s’accélérera et des palpitations apparaîtront, si elle est trop faible, le pouls sera ralenti. L’activité du cœur se mesure à la bonne irrigation sanguine de la peau, notamment visible au niveau du teint du visage.


Lorsque le cœur est en bonne santé, le mental est stable et clair, la pensée vive et le sujet fait preuve d’une bonne sensibilité aux informations extérieures. L’esprit est en même temps le garant de la coordination des activités vitales internes de tout l’organisme. La bonne réalisation des fonctions du cœur dépend de la quantité et de la qualité du liquide sanguin (yin). Lorsque le volume du sang circulant dans le système énergétique du cœur est faible, l’activité de l’esprit est perturbée. On peut observer des palpitations, l’esprit ne trouve pas le repos, le sommeil est agité ce qui peut se traduire par une abondance de rêve. Lorsque le facteur pathogène chaleur affecte le cœur, l’esprit s’enflamme et s’agite. A l’inverse un esprit apathique, un regard vide, manifesteront la faiblesse du yang dans le cœur.


L’ouverture du cœur est la langue. L’observation de celle-ci, notamment de sa pointe, renseigne sur son activité énergétique.

Si le cœur fonctionne bien, la langue sera rouge pâle. En cas d’énergie trop forte dans le cœur, la pointe de la langue est rouge et des aphtes apparaissent. Une langue trop pâle manifeste au contraire la faiblesse du yang dans le cœur, ou celle du sang du cœur, par insuffisance d’irrigation sanguine.

La joie est l’émotion à laquelle l’énergie du cœur est la plus sensible. Elle produit une libération de la circulation du Qi et du sang dans le corps.


En réflexologie plantaire, le point réflexe du cœur se trouve entre le troisième et le quatrième orteil juste en dessous de la ligne du diaphragme et uniquement sur le pied gauche.


Ce point se travaille en effectuant une pression puis des mouvements de rotation  dans le sens des aiguilles d’une montre pour stimuler ou dans le sens inverse pour disperser s’il on sent une boule ou une enflure qui est le signe d’un problème cardiaque.